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Domotique Pratiqueguide d'installation de A à Z

Les 10 chapitres + le module 11 bonus, en menus déroulants, avec la vidéo de câblage directement dans le chapitre correspondant. Les chapitres 1 et 2 sont en lecture libre, vidéo comprise.

🔒 Module 11 — Bonus duplex R+1

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Le seul schéma mental à retenir

Dans un simple allumage, l'interrupteur coupe physiquement la phase qui alimente la lampe : l'ordre et la puissance passent par le même conducteur. En domotique, on sépare les deux. Un organe de commande envoie une information, un organe de traitement la comprend, un actionneur ferme le circuit, et la charge s'allume. Tant que vous raisonnez ainsi, aucune technologie ne vous surprendra : Zigbee, KNX ou télérupteur DIN ne changent que la manière de transporter l'information.

  • Commande : poussoir, interrupteur sans fil, détecteur, écran, téléphone
  • Traitement : module encastré, actionneur KNX, box, ou simple bobine de télérupteur
  • Actionneur : relais, variateur, moteur de volet, contacteur
  • Charge : luminaire, prise, climatiseur, portail, chauffe-eau
Les 4 couches, posées côte à côte sur l'établi
Les 4 couches, posées côte à côte sur l'établi

De gauche à droite : le poussoir (commande), le module encastré et l'actionneur multicanaux (traitement + actionneur), le télérupteur DIN, l'alimentation de bus KNX (vert). Quatre familles de matériel, une seule logique : l'ordre d'un côté, le courant de l'autre.

Le téléphone et la voix : juste une autre manière de commander

Quand le client demande « est-ce que je peux allumer la lumière avec mon téléphone ou par la voix ? », il demande en réalité : « est-ce que la couche commande de mon installation acceptera un ordre qui vient d'ailleurs que d'un interrupteur ? ». La réponse est oui — à condition d'avoir une passerelle, une box ou un cloud qui fasse le lien entre le téléphone et les modules. L'application mobile, la commande vocale (Alexa, Google, Siri), un bouton programmé sur l'écran d'accueil ou un simple appel téléphonique déclenché par un scénario : ce sont toutes des formes de la même couche commande.

  • Application mobile : chaque fabricant fournit son application ; certaines fonctionnent hors Internet si la box est locale.
  • Commande vocale : l'assistant traduit la phrase en ordre, puis l'envoie à la passerelle. Exige Internet pour la reconnaissance vocale.
  • Bouton téléphonique / widget : un seul appui lance un scénario (J'arrive, Absence, Nuit).
  • Télécommande, badge, clavier : des commandes physiques sans fil, idéales pour les personnes âgées ou les enfants.
Règle de sécurité et de confort

Le téléphone et la voix ne remplacent jamais la commande locale. Un escalier, une salle de bain ou une chambre doivent toujours s'allumer et s'éteindre avec un poussoir ou un détecteur, même sans téléphone ni Internet. L'ordre vocal ou mobile est un plus ; le poussoir reste l'assurance.

Deux commandes pour un même point : le téléphone et le poussoir
Deux commandes pour un même point : le téléphone et le poussoir

À l'écran, la liste des points pilotés pièce par pièce. Sur le mur, le poussoir mural qui commande exactement les mêmes sorties. C'est cette double commande qu'il faut montrer au client : il garde son geste habituel, et gagne le pilotage à distance.

Domotique, immotique, GTB

Le socle technique est identique ; seule l'échelle change. On parle de domotique pour le logement (confort, sécurité, économies), d'immotique ou de bâtiment connecté pour le tertiaire (bureaux, hôtels, cliniques), et de GTB quand une supervision centralise chauffage, ventilation, éclairage et alarmes d'un site entier. Un électricien qui maîtrise un point piloté dans une chambre possède déjà 80 % du raisonnement d'une GTB d'hôtel : il lui manque la supervision et la rigueur documentaire.

Les 6 questions à poser avant tout chiffrage

Un devis domotique se perd toujours au relevé, jamais au tableur. Avant d'annoncer un prix, verrouillez le périmètre avec le client. Ces six questions évitent 90 % des reprises de chantier.

  • Neuf ou rénovation ? (le neutre au point de commande décide de tout)
  • Quels usages réels : éclairage, volets, clim, portail, vidéo, alarme ?
  • Quel niveau d'autonomie en cas de coupure secteur ou d'absence d'Internet ?
  • Qui exploitera l'installation au quotidien, et avec quelle appli ?
  • Le client accepte-t-il un tableau plus large (rangées supplémentaires) ?
  • Budget cible et phasage possible en deux tranches ?
Erreur classique

Promettre « toute la maison connectée » sans avoir vérifié la présence du neutre dans les boîtes de commande. En rénovation, c'est le premier poste de surcoût.

La même chambre, en trois niveaux de pilotage

Pour ancrer le raisonnement, prenons une chambre de 12 m² avec un plafonnier, deux appliques de chevet, une prise clim et un volet. Voici comment la même pièce se traite selon le budget du client — sans jamais changer de logique, seulement de technologie.

  • Niveau 1 — conventionnel amélioré : double va-et-vient, télérupteur au tableau, prise clim dédiée. Aucune électronique, fiabilité maximale.
  • Niveau 2 — points pilotés ciblés : module relais sur le plafonnier, module variateur sur les appliques, module volet. Le client garde ses poussoirs.
  • Niveau 3 — pièce scénarisée : ajout d'un détecteur de présence, d'une sonde de température pour la clim et de deux scénarios (Nuit, Absence).
Argument commercial

Présentez toujours ces trois niveaux au client. Il choisit rarement le plus bas — et surtout, il comprend enfin ce qu'il achète.

Le vocabulaire à maîtriser devant le client

Un client n'achète pas ce qu'il ne comprend pas. Ces cinq mots suffisent à expliquer n'importe quelle installation pilotée, sans jargon informatique.

  • Point piloté : un usage commandable (une lampe, un volet, une prise). C'est l'unité de chiffrage.
  • Canal : une sortie d'actionneur. Un actionneur 8 canaux pilote 8 points.
  • Scénario : une suite d'ordres déclenchée par un seul appui (Départ, Nuit, Cinéma).
  • Passerelle : le traducteur entre les modules et le téléphone. Locale de préférence.
  • Réversibilité : la capacité de revenir à une installation classique en déposant le pilotage.

Le premier relevé, minute par minute

Un relevé domotique sérieux tient en 30 minutes par logement, pas plus. Arrivez avec le plan ou un croquis main levée, et parcourez les pièces dans l'ordre de circulation : entrée, séjour, cuisine, chambres, sanitaires, extérieurs. Dans chaque pièce, notez les points existants, ouvrez une boîte de commande pour vérifier le neutre, photographiez le tableau ouvert, et faites parler le client sur ses habitudes — c'est lui qui révèle les scénarios utiles.

  • Minutes 0-5 : écoute. Le client décrit ses frustrations (oublis, va-et-vient, factures).
  • Minutes 5-20 : tournée des pièces, croquis annoté, photo du tableau et des boîtes types.
  • Minutes 20-25 : vérification technique — neutre, sections, place libre au tableau.
  • Minutes 25-30 : présentation des trois niveaux de pilotage et accord sur le périmètre.
Ne jamais chiffrer sur place

Annoncez une fourchette, jamais un prix ferme. Le prix ferme sort du bureau, après le quantitatif point par point — c'est le sujet du chapitre 8.

Vidéo de câblage — chapitre 1
Lecture d'un schéma : simple allumage vs point piloté

Chargement de la vidéo…

Le même logement, piloté depuis le tableau
Le même logement, piloté depuis le tableau

Télérupteurs, contacteur jour/nuit et minuterie sur rail DIN : la version la plus robuste du pilotage, sans radio ni box. Le chapitre 5 y revient en détail.

À retenir
  • Séparer l'ordre du courant : c'est toute la domotique, quelle que soit la technologie.
  • Quatre couches à identifier avant de chiffrer : commande, traitement, actionneur, charge.
  • Téléphone et voix ne sont qu'une commande de plus : la commande locale reste obligatoire dans chaque pièce.
  • Domotique, immotique, GTB : même raisonnement, seule l'échelle et la documentation changent.
  • Six questions au relevé (neutre, usages, autonomie, exploitant, place au tableau, budget) évitent 90 % des reprises.
  • Présenter systématiquement trois niveaux de pilotage : le client comprend et choisit rarement le plus bas.
  • Cinq mots suffisent devant le client : point piloté, canal, scénario, passerelle, réversibilité.

Rappel de base : le simple allumage, conducteur par conducteur

Avant de piloter quoi que ce soit, refaisons mentalement le circuit que vous connaissez par cœur. Du tableau part un câble 3 × 1,5 mm² : la phase (marron) monte à l'interrupteur, ressort par le retour lampe (rouge ou violet) et rejoint le luminaire ; le neutre (bleu) va directement au luminaire ; la terre (vert/jaune) suit. L'interrupteur ne fait qu'une chose : ouvrir ou fermer la phase. C'est ce point exact que la domotique va déplacer.

  • Éclairage : 1,5 mm², disjoncteur 16 A, 8 points par circuit au maximum
  • Prises : 2,5 mm², disjoncteur 20 A, 8 socles par circuit au maximum
  • Différentiel 30 mA en amont de chaque groupe : la domotique n'y change rien
  • Le neutre n'est jamais coupé par l'interrupteur d'un simple allumage
La boîte de dérivation : le carrefour de l'installation
La boîte de dérivation : le carrefour de l'installation

Phases repérées 1-2-3 sur des bornes automatiques, neutres regroupés, terres regroupées, boîte fermée par un couvercle vissé et restant accessible. C'est ici que vous irez chercher le neutre manquant au point de commande — jamais dans une boîte noyée dans le mur.

Le neutre au point de commande : le piège n°1

Un module relais encastré est un petit appareil alimenté en permanence : il lui faut phase ET neutre pour vivre, même quand la lampe est éteinte. Or, dans une installation ancienne, la boîte de l'interrupteur ne reçoit souvent que la phase et le retour lampe. Trois issues : tirer un neutre depuis la boîte de dérivation la plus proche, déporter le module dans le boîtier du luminaire (le poussoir ne pilotant qu'une entrée sèche), ou choisir un interrupteur sans fil à pile collé sur le mur.

  • Toujours vérifier au multimètre avant de commander le matériel
  • Boîtes de 50 mm de profondeur minimum pour loger un module
  • Repérer les conducteurs à l'installation : L, N, retour lampe, entrée S1
Contrôle avant achat : boîte, conducteurs, multimètre
Contrôle avant achat : boîte, conducteurs, multimètre

Mécanisme déposé, conducteurs étiquetés L / N / retour lampe, profondeur de boîte mesurée. Cinq minutes ici évitent une commande de matériel inutilisable — et une promesse impossible à tenir devant le client.

Les bornes d'un module, une par une

Tous les modules encastrés du marché reprennent le même bornier, quel que soit le fabricant. Sur la photo : L in (phase permanente) et N in (neutre permanent) alimentent le module ; L out est la sortie de relais qui part vers la lampe ; S1 (et S2 sur les modèles double) est l'entrée de commande où l'on raccorde le poussoir ; le commun du poussoir est repris sur la phase. Retenez ce bornier : il se répète à l'identique sur des dizaines de références.

  • L in / N in : alimentation permanente du module (le module vit même lampe éteinte)
  • L out : sortie relais → retour lampe (marron ou rouge)
  • S1 / S2 : entrées de commande, en très basse tension de commande ou en 230 V selon le modèle
  • Sens de câblage à respecter : une inversion L/N ne détruit pas toujours le module, mais l'empêche de s'appairer
Le raccordement réel, borne par borne
Le raccordement réel, borne par borne

Conducteurs coupés à longueur, dénudés sur 8 mm, un seul fil par borne, vis serrées au tournevis plat. Le fil gris part vers le poussoir (S1) : c'est lui qui transporte l'ordre, pas le courant de la lampe.

Ce que coupe réellement le module

Le module coupe la charge, pas la protection. Il ne remplace ni le disjoncteur divisionnaire ni le différentiel 30 mA : le circuit reste protégé comme un circuit classique (1,5 mm² / 16 A pour l'éclairage, 2,5 mm² / 20 A pour les prises). Un module n'est pas un organe de sécurité, c'est un organe de confort. En cas de doute, on doit pouvoir déposer tout le pilotage et retrouver une installation conventionnelle fonctionnelle : c'est la règle de réversibilité, et c'est un argument commercial fort auprès du client.

Règle de réversibilité

Toute installation pilotée doit rester exploitable en mode manuel local. On ne fait jamais dépendre l'éclairage d'un escalier ou d'une salle de bain d'une box, d'un cloud ou d'une application.

Ce qu'on ne fait jamais

Pas de conducteurs de commande TBTS mélangés aux conducteurs 230 V dans une même gaine sans séparation ; pas de dérivation inaccessible noyée dans le mur ; pas de module empilé derrière un appareillage sans espace de refroidissement ; pas de neutre commun emprunté à un autre circuit protégé par un différentiel distinct — c'est le déclenchement intempestif garanti.

Le point piloté, câble par câble (méthode en 7 gestes)

Voici la séquence exacte que vous répéterez sur chaque point commandé, en neuf comme en rénovation. Elle se fait toujours dans cet ordre : on prépare, on repère, on raccorde, on essaie — jamais l'inverse.

  • 1. Consigner : coupure du disjoncteur du circuit, vérification d'absence de tension (VAT), pancarte sur le tableau.
  • 2. Mesurer : présence du neutre dans la boîte de commande, section des conducteurs, profondeur de boîte réelle.
  • 3. Repérer : étiquettes L (marron), N (bleu), retour lampe (rouge/violet), entrée poussoir (gris) posées avant tout raccordement.
  • 4. Raccorder le module : L et N sur l'alimentation permanente, sortie relais vers le retour lampe, S1 sur le poussoir.
  • 5. Refermer proprement : module au fond, appareillage devant, aucun conducteur pincé, dérivation restée accessible.
  • 6. Essayer en local d'abord : le poussoir doit commander la lampe avant même l'appairage à la passerelle.
  • 7. Nommer et documenter : nom du point selon le plan (CH1-PL, SEJ-PL2), photo de la boîte avant fermeture.
Le geste qui distingue le pro

Tester la commande locale AVANT d'appairer. Si la lampe s'allume au poussoir sans réseau, tout défaut ultérieur est un défaut de configuration, pas de câblage : vous venez d'économiser deux heures de dépannage.

Geste 1 : consigner, puis vérifier l'absence de tension
Geste 1 : consigner, puis vérifier l'absence de tension

Disjoncteur du circuit ouvert, cadenas/étiquette de consignation posée, VAT contrôlé au testeur puis au multimètre. Aucun module ne se raccorde sur une installation sous tension, même « juste pour essayer ».

Trois cas de rénovation, trois réponses

Sur le terrain, 90 % des situations se ramènent à trois configurations. Savoir les reconnaître en entrant dans la pièce, c'est chiffrer juste et poser sans mauvaise surprise.

  • Neutre présent dans la boîte de commande → module encastré derrière le poussoir, solution la plus propre et la moins chère.
  • Pas de neutre mais boîtier de luminaire accessible → module déporté au plafond, l'interrupteur existant devient une simple entrée sèche.
  • Ni neutre ni accès plafond → interrupteur radio à pile collé sur l'ancien mécanisme + module au tableau ou en amont : zéro saignée.
Cas n°2 : le module déporté dans le boîtier du luminaire
Cas n°2 : le module déporté dans le boîtier du luminaire

Au plafond, le neutre et la phase sont toujours présents : le module y trouve son alimentation. L'ancien interrupteur, câblé sur S1, ne transporte plus qu'un ordre. Aucune saignée, aucune reprise de peinture.

Le cas n°3 en image : zéro saignée, zéro poussière

Quand ni le neutre ni le plafond ne sont accessibles — mur en agglo, faux plafond fermé, appartement loué, chantier habité — l'interrupteur radio à pile résout la situation en dix minutes. On colle l'émetteur sur l'ancien mécanisme (ou à côté), on place le module au tableau ou dans la boîte de dérivation, on appaire, et le client garde un geste identique. Pile au lithium, autonomie 5 à 10 ans, aucune alimentation à tirer.

  • Vérifier la portée radio en situation, mur fermé, avant de facturer la pose
  • Coller sur surface propre et sèche : adhésif double face fourni, pas de silicone
  • Toujours laisser l'ancien mécanisme accessible ou le déposer proprement et obturer
  • Noter la référence de la pile dans le dossier remis au client
Cas n°3 : l'interrupteur radio à pile posé sur le mur
Cas n°3 : l'interrupteur radio à pile posé sur le mur

À gauche, l'ancien mécanisme déposé (boîte à obturer ou à réutiliser). À droite, l'émetteur radio collé à hauteur habituelle. Le module qui commande la lampe est ailleurs : au tableau ou dans la boîte de dérivation.

Dépanner un point piloté : la méthode en 4 questions

Un point piloté qui ne répond plus se diagnostique en cascade, du plus probable au plus rare, sans rien démonter au hasard. La règle d'or : si le poussoir local fonctionne, le câblage est innocent — cherchez côté configuration et radio, pas côté conducteurs.

  • Le poussoir local commande-t-il la charge ? Oui → câblage sain, problème d'appairage ou de passerelle.
  • Le module est-il alimenté ? Vérifier L/N permanents au multimètre, puis le disjoncteur du circuit.
  • La radio passe-t-elle ? Distance, cloison métallique, box redémarrée, pile de la télécommande.
  • Le module est-il encore appairé ? Ré-appairage avant toute conclusion de panne matérielle.
Ordre de suspicion réel

Configuration 60 %, alimentation 25 %, radio 10 %, module défectueux 5 %. Remplacez le module en tout dernier recours, jamais en premier.

Vidéo de câblage — chapitre 2
Câblage d'un module relais derrière un poussoir (pas à pas)

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Le module, seul : ce que vous allez acheter
Le module, seul : ce que vous allez acheter

230 V / 10 à 20 A selon la référence. Format 45 × 45 × 20 mm pour tenir au fond d'une boîte de 50 mm. Repérez sur la face avant : entrées S1/S2, sorties L out, et la mention « N required » qui confirme le besoin de neutre.

À retenir
  • Le simple allumage coupe la phase ; le point piloté coupe la charge via un relais.
  • Vérifier le neutre au multimètre avant de commander le matériel.
  • Le module ne protège rien : disjoncteur et différentiel 30 mA restent classiques.
  • Trois cas de rénovation, trois réponses : encastré, déporté au plafond, radio à pile.
  • Toute installation pilotée doit rester réversible et commandable en local.
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Module 11 · Bonus
🔒 Réservé acheteurs

Cas pratique complet : duplex R+1 entièrement domotisé

Du choix de la technologie au devis chiffré, puis chantier, coffret, paramétrage et livraison au client — un duplex de 285 m² traité de bout en bout.

  • Arbitrage technologique : filaire piloté, Zigbee, KNX — ce qui tient vraiment sur place
  • Devis complet pièce par pièce, coffret et sourcing au juste prix
  • Phases de chantier, câblage, mise en service et remise au client

Ce module n'est pas inclus dans l'aperçu gratuit : il est offert avec le guide. Les huit phases, les tableaux chiffrés et les vidéos du cas pratique s'ouvrent dès l'activation de votre code d'accès.

Les 7 autres chapitres, les 13 vidéos et les 45 schémas sont dans le guide.
27 000 FCFA 4 500 FCFA — 30 premiers, 72 h
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